Amélioration du classement DPE
Pour le prix d’une prestation de peinture. Vous accéderez à un classement supérieur dans l’échelle des DPE.
L’application de B-THERMIQ, améliore considérablement le bilan thermique des logements en location ou destinés à la vente et permet à moindre coût et en un temps record* d’atteindre les tètes du classement DPE (en fonction des performances visées), indispensables pour valoriser son patrimoine et profiter d’importantes plus-values à la vente »
* Le revêtement B-THERMIQ fait office à la fois d’apprêt, d’isolant et de peinture de finition. Il fait l’économie des poses de pare vapeur, d’isolant, de treillis et de 2 couches d’enduit, facteur d’économie de temps et de coût de mise en œuvre
LUTTE CONTRE LES PASSOIRES THERMIQUES
Sur les 30,9 millions de résidences principales que compte la France au 1er janvier 2025, le nombre de « passoires énergétiques » (étiquettes F et G du DPE) est estimé à environ 3,9 millions de logements, soit 12,7 % du parc. Ce nombre est en retrait d’environ 327 000 logements par rapport au 1er janvier 2024 et de 836 000 logements par rapport au 1er janvier 2023.
Près de 40 % de la baisse par rapport au 1er janvier 2024 est imputable à la réforme du calcul du DPE pour les petites surfaces. Environ la moitié de la baisse des passoires énergétiques est observée au sein du parc locatif privé (29,3 % de passoires énergétiques au 1er janvier 2025 contre 30,7 % au 1er janvier 2024).
Sur les 37,4 millions de logements de l’ensemble du parc (résidences principales, résidences secondaires, logements vacants), le nombre de passoires énergétiques au 1er janvier 2025 est estimé à environ 5,4 millions (14,4 % du parc) contre 5,8 millions (15,6 %) en 2024, soit une baisse de 1,2 point.
Une simulation de l’impact de la modification du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité (encadré 2), qui sera mise en place au 1er janvier 2026, conclut à une baisse du nombre de passoires énergétiques au sein du parc de résidences principales d’environ 700 000 logements supplémentaires. Si la réforme était déjà mise en œuvre, le nombre de passoires énergétiques parmi les résidences principales serait ainsi de 3,2 millions au 1er janvier 2025 (10,4 % du parc de résidences principales).
Depuis le 1er janvier 2025, il est interdit de mettre en location des logements étiquetés G (mesure assouplie en 2026) sur une échelle de A à G déterminé par un DPE (Diagnostic de Performance Energétique. Ces biens immobiliers énergivores, aussi appelés passoires thermiques, sont désormais considérés comme non décents. Cette interdiction de location s’applique aux contrats de location signés à partir du début de l’année 2025.
La loi « Climat et Résilience » rend également obligatoire la réalisation d’un DPE pour tous les bâtiments d’habitation collective, à l’échelle du bâtiment, selon un calendrier échelonné :
Le 1er janvier 2024 pour les immeubles en monopropriété et pour les copropriétés de plus de 200 lots ;
Le 1er janvier 2025 pour les copropriétés entre 50 et 200 lots ;
Le 1er janvier 2026 pour les copropriétés d’au maximum 50 lots.
Le DPE doit être effectué à l’initiative du propriétaire du logement, à ses frais, qu’il s’agisse d’un propriétaire privé ou public.
https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/diagnostic-performance-energetique-dpe
DPE : un bien classé G se vend 16% moins cher qu’un logement moyen
Les mises en vente de biens dont le Diagnostic de performance énergétique (DPE) est classé F ou G ont reculé de 11,8% depuis le 1er janvier 2023
L’impact est grandissant sur les prix de vente avec une décote de plus de 15% pour les biens les plus mal classés
Impact du DPE sur les prix.
La décote à l’affichage pour les logements classés G (par rapport au niveau moyen D) est de 14% (soit -458 €/m² en moyenne) contre 13% (-452 €/m²) pour les F et 5% (-157 €/m²) pour les E. En 2021, la décote maximale n’était que de 7%. Sans oublier le fait que le prix des passoires a tendance à baisser plus que le marché global (-3,7% depuis le 1er janvier et -5% dans la moitié des départements français) et qu’elles font l’objet de négociations plus agressives. Ce taux atteint ainsi -5,9% pour un bien G contre -3% pour la classe A. Au final, l’écart réel de prix entre un bien classé G et D est ainsi de près de 16%.
UN INVESTISSEMENT RENTABLE
Grace à B-Thermiq les entreprises peuvent bénéficier des Certificats d’Economie d’Energie (CEE), au même titre que n’importe quel procédé de cool roofing et pour le prix d’une prestation de peinture vous accéderez à un classement supérieur dans l’échelle des DPE
Le revêtement B-THERMIQ fait office à la fois d’apprêt, d’isolant et de peinture de finition. Il fait l’économie des poses de pare vapeur, d’isolant, de treillis et de 2 couches d’enduit, facteur d’économie de temps et de coût de mise en œuvre
L’application de B-THERMIQ, améliore considérablement le bilan thermique des logements en location ou destinés à la vente et permet à moindre coût et en un temps record de viser les têtes de classement, indispensables pour valoriser son patrimoine et profiter d’importantes plus-values à la vente.
