Applications de la gamme b-thermiq

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un thermo-reféchissant ultra mince pour une isolation ultra performante

LES APPLICATIONS DE LA GAMME DES REVETEMENTS ISOLANT B-THERMIQ

PRINCIPALES APPLICATIONS DE B-THERMIQ

Les solutions B-thermiq ont été conçues pour lutter contre le froid, contre la chaleur, contre les passoires thermiques, contre les ilots de chaleur urbains, contre la dégradation du patrimoine architectural et contre les déperditions thermiques des réseaux de chaleur urbains.

Isolation B-Thermiq, Isolant ultra mince, isolation extérieure, isolation intérieure, isolant facile à poser
16
années d’expansion
B-THERMIQ

Lutte contre le froid

Relevé de performance thermique en Norvège

Même immeuble. Même hiver norvégien. Deux résultats très différents. Dans un appartement, une fine couche de B-THERMIQ®️ de seulement 0,2 à 0,5 mm a été appliquée sur la face intérieure du mur extérieur. Dans l’autre, rien n’a été modifié. Lors des mesures, les températures extérieures avoisinaient les -4 °C, puis, après deux semaines, oscillaient entre -3 °C et -17,6 °C. La différence était flagrante. Dans l’appartement équipé de B-THERMIQ®️, radiateurs éteints, les températures de surface restaient plus élevées et plus stables, avec des cadres de fenêtres à 16,0 °C. Dans l’appartement non traité, radiateurs en marche, les températures de surface atteignaient jusqu’à 32,8 °C, tandis que les cadres de fenêtres n’affichaient que 10,8 °C. Malgré l’absence de chauffage, l’appartement avec B-THERMIQ®️ offrait un confort nettement supérieur. La différence thermique perçue était même plus importante que ne le laissaient supposer les mesures ponctuelles.

2 appartements dans le même immeuble. Un seul a conservé la chaleur

B-Thermiq Cool Roof

Lutte contre la chaleur et les phénomènes caniculaires

B-thermiq : La seule solution écologique pérenne pour lutter contre la canicule (jusqu’à 50% d’écart de température entre l’extérieur et l’intérieur de l’habitat), sans dépense d’Energie et sans recours à la climatisation aggravant le phénomène d’îlot de chaleur 

Les matériaux d’une toiture isolée que ce soit le bac acier, l’ardoise, la céramique, l’asphalte, le zinc, la tôle ondulée, ou ceux constitutifs des murs : briques, bois, béton etc., exposés au rayonnement solaire distribuent, à l’intérieur de l’habitation, la chaleur ainsi générée, à plus ou moins forte intensité, selon leur taux d’émissivité. Tous les isolants traditionnels ne se distinguent que par leur temps de déphasage, c’est-à-dire le temps nécessaire à la chaleur pour traverser le matériau d’isolation. Plus le déphasage est long, plus le matériau résiste à la diffusion de la chaleur, mais il ne fait qu’en ralentir et retarder la pénétration dans l’habitation. Une fois franchie la barrière isolante, la chaleur est piégée à l’intérieur et ne s’évacue que lentement ou pas du tout, si le phénomène de saturation thermique persiste (nuit « tropicale)

La solution B-thermiq, à l’opposé, repousse la chaleur à l‘extérieur, l’empêchant de pénétrer, grâce à l’action combinée de ses microsphères et d’une finition blanche (inspirée de la technique cool roof), qui repoussent à la fois les UV et les infrarouges. Cette propriété maintient à l’intérieur de l’habitation des conditions de confort qu’aucun autre isolant ne peut assurer.

B-THERMIQ

Lutte contre les passoires thermiques

Classement énergétique

Sur les 30,9 millions de résidences principales que compte la France au 1er janvier 2025, le nombre de « passoires énergétiques » (étiquettes F et G du DPE) est estimé à environ 3,9 millions de logements, soit 12,7 % du parc. Ce nombre est en retrait d’environ 327 000 logements par rapport au 1er janvier 2024 et de 836 000 logements par rapport au 1er janvier 2023. 

Près de 40 % de la baisse par rapport au 1er janvier 2024 est imputable à la réforme du calcul du DPE pour les petites surfaces. Environ la moitié de la baisse des passoires énergétiques est observée au sein du parc locatif privé (29,3 % de passoires énergétiques au 1er janvier 2025 contre 30,7 % au 1er janvier 2024).

Sur les 37,4 millions de logements de l’ensemble du parc (résidences principales, résidences secondaires, logements vacants), le nombre de passoires énergétiques au 1er janvier 2025 est estimé à environ 5,4 millions (14,4 % du parc) contre 5,8 millions (15,6 %) en 2024, soit une baisse de 1,2 point.

Une simulation de l’impact de la modification du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité (encadré 2), qui sera mise en place au 1er janvier 2026, conclut à une baisse du nombre de passoires énergétiques au sein du parc de résidences principales d’environ 700 000 logements supplémentaires. Si la réforme était déjà mise en œuvre, le nombre de passoires énergétiques parmi les résidences principales serait ainsi de 3,2 millions au 1er janvier 2025 (10,4 % du parc de résidences principales).

Depuis le 1er janvier 2025, il est interdit de mettre en location des logements étiquetés G (mesure assouplie en 2026) et F en 2028, sur une échelle de A à G déterminé par un DPE (Diagnostic de Performance Énergétique. Ces biens immobiliers énergivores, aussi appelés passoires thermiques, sont désormais considérés comme non décents. Cette interdiction de location s’applique aux contrats de location signés à partir du début de l’année 2025.

La loi « Climat et Résilience » rend également obligatoire la réalisation d’un DPE pour tous les bâtiments d’habitation collective, à l’échelle du bâtiment, selon un calendrier échelonné :

Le 1er janvier 2024 pour les immeubles en monopropriété et pour les copropriétés de plus de 200 lots ;

Le 1er janvier 2025 pour les copropriétés entre 50 et 200 lots ;

Le 1er janvier 2026 pour les copropriétés d’au maximum 50 lots.

Le DPE doit être effectué à l’initiative du propriétaire du logement, à ses frais, qu’il s’agisse d’un propriétaire privé ou public.

https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/diagnostic-performance-energetique-dpe

DPE : un bien classé G se vend 16% moins cher qu’un logement moyen

Les mises en vente de biens dont le Diagnostic de performance énergétique (DPE) est classé F ou G ont reculé de 11,8% depuis le 1er janvier 2023

L’impact est grandissant sur les prix de vente avec une décote de plus de 15% pour les biens les plus mal classés

Impact du DPE sur les prix.

La décote à l’affichage pour les logements classés G (par rapport au niveau moyen D) est de 14% (soit -458 €/m² en moyenne) contre 13% (-452 €/m²) pour les F et 5% (-157 €/m²) pour les E. En 2021, la décote maximale n’était que de 7%. Sans oublier le fait que le prix des passoires a tendance à baisser plus que le marché global (-3,7% depuis le 1er janvier et -5% dans la moitié des départements français) et qu’elles font l’objet de négociations plus agressives. Ce taux atteint ainsi -5,9% pour un bien G contre -3% pour la classe A. Au final, l’écart réel de prix entre un bien classé G et D est ainsi de près de 16%.

 

UN INVESTISSEMENT RENTABLE

Grace à B-Thermiq les entreprises peuvent bénéficier des Certificats d’Economie d’Energie (CEE), au même titre que n’importe quel procédé de cool roofing et pour le prix d’une prestation de peinture vous accéderez à un classement supérieur dans l’échelle des DPE

Le revêtement B-THERMIQ fait office à la fois d’apprêt, d’isolant et de peinture de finition. Il fait l’économie des poses de pare vapeur, d’isolant, de treillis et de 2 couches d’enduit, facteur d’économie de temps et de coût de mise en œuvre

L’application de B-THERMIQ, améliore considérablement le bilan thermique des logements en location ou destinés à la vente et permet à moindre coût et en un temps record de bénéficier des têtes de classement, indispensables pour valoriser son patrimoine et profiter d’importantes plus-values à la vente

B-THERMIQ INTÉRIEUR

Lutte contre les ilots de chaleur urbains

L’îlot de chaleur urbain (ou ICU) désigne le phénomène microclimatique propre aux villes, qui fait que la température est sensiblement plus élevée que dans les espaces environnants (campagnes, zones rurales). Ce phénomène se traduit par un écart thermique diurne et nocturne, souvent accentué pendant les pics de chaleur. Les principales causes sont : 

  • Les surfaces minérales à faible albédo : Le béton, l’enrobé et autres matériaux urbains absorbent fortement la chaleur pendant la journée, qu’ils restituent lentement la nuit, ce qui maintient des températures élevées après le coucher du soleil. 
  • Le manque de végétation : L’absence ou la faiblesse des espaces verts réduit l’évapotranspiration, un processus naturel essentiel au rafraîchissement de l’air ambiant. 
  • Les sources anthropiques de chaleur : La circulation automobile, les systèmes de chauffage et de climatisation, les appareils informatiques et notamment les data centers, ainsi que l’éclairage urbain, génèrent une chaleur supplémentaire qui contribue à l’augmentation des températures en milieu urbain. 
  • La morphologie urbaine : La densité des bâtiments et la présence de rues étroites limitent la circulation de l’air, réduisant ainsi la ventilation naturelle et piégeant la chaleur au sein des quartiers. 
B-Thermiq Cool Roof

« Lutte contre la dégradation du patrimoine architectural sans en altérer le caractère ni l’intégrité

Grace à ses 2 déclinaisons, soit le revêtement transparent mat ou brillant, soit le revêtement teinté d’une couleur de la gamme Ral au choix, le système B-thermiq contribue à protéger et pérenniser le patrimoine architectural des agressions extérieures de toute sorte et grâce à ses propriétés thermiques de protéger du froid, comme de la chaleur les visiteurs ou les occupants des monuments en minimisant les couts de production de chaleur et de rafraichissement.

Pour les conservateurs du patrimoine et les architectes, le principal avantage de cette nouvelle technologie réside dans son caractère peu invasif. Grâce à sa fine couche, il est possible d’améliorer l’isolation thermique d’un bâtiment sans masquer les détails uniques, tels que les stucs, les corniches, les bossages ou les ornements, qui contribuent de manière essentielle à son caractère historique.

L’exemple le plus frappant est celui de l’application du revêtement sur une construction historique de la ville de Sintra, Portugal, dans une zone protégée et classée au patrimoine culturel de l’Unesco

B-THERMIQ INTÉRIEUR

Calorifugeage thermique des réseaux de fluides

A partir du 1er janvier 2027, le décret du 7 juin 2023 contraint les installations de distributions chauffage et de climatisation dans les bâtiments tertiaires et résidentiels, neufs comme existants, à un calorifugeage thermique des réseaux.

Décret du 7 juin 2023

Son objectif est d’équiper tous les systèmes de chauffage et tous les systèmes de refroidissement des bâtiments, résidentiels comme non résidentiels, existants et neufs, de systèmes de régulation de la température ainsi que, de calorifuger, c’est-à-dire d’isoler, les réseaux de distribution de chaud, servant au chauffage ou à l’eau chaude sanitaire et traversant des locaux non chauffés et les réseaux de distribution de froid traversant les locaux non refroidis, dans les bâtiments tertiaires et résidentiels collectifs.

Les professionnels concernés : maîtres d’ouvrage et promoteurs, architectes, maîtres d’œuvre, constructeurs, bailleurs, gestionnaires de biens immobiliers, propriétaires d’immeubles et de logements et syndics de copropriété.

Ainsi, tout réseau de distribution de chaleur servant au chauffage ou à l’eau chaude sanitaire, y compris celui raccordé à un réseau de chaleur, et situé à l’extérieur ou hors du volume chauffé, et tout réseau de distribution de froid servant à la climatisation, y compris celui raccordé à un réseau de froid, et situé à l’extérieur ou hors du volume refroidi, présent dans un bâtiment ou une partie de bâtiment d’habitation collectif ou un bâtiment ou une partie de bâtiment dans lequel sont exercées des activités tertiaires marchandes ou non marchandes, y compris celui appartenant à une personne physique ou morale du secteur primaire ou secondaire, devra être obligatoirement équipé d’une isolation thermique.

B-thermiq grâce à sa mise en œuvre par pulvérisation en couches ultra minces permet de sur-isoler les canalisations en en augmentant l’épaisseur, par exemple de 0.5 mm à 1 mm.

En moyenne, le doublement de l’épaisseur permet de diminuer les pertes de chaleur de 15 à 20%.

Source : https://reseaux-chaleur.cerema.fr/espace-documentaire/techniques-doptimisation-des-reseaux-chaleur

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