Cas particulier des toitures et immeubles haussmanniens

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un thermo-reféchissant ultra mince pour une isolation ultra performante

B-Thermiq France

Cas particulier des toitures et immeubles haussmanniens

L’été 2025 la municipalité parisienne a lancé un appel à projet, qui répondait à la problématique des conditions de logements des personnes occupants des logements situés sous les toits parisiens souvent mal isolés et en zinc, exposant leurs occupants à des températures extrêmes. En effet, en hiver, le froid peut aggraver les pathologies respiratoires et cardiovasculaires, tandis qu’en été, l’accumulation de chaleur par le zinc augmente significativement les risques de coups de chaleur, particulièrement pour les personnes vulnérables.

Classement énergétique

Renforcement de la résilience climatique des bâtiments

L’objectif global consiste à garantir un cadre de vie durable, inclusif et adaptable aux défis climatiques, sociaux et sanitaires. Mais comment ?

Les solutions traditionnelles à disposition, ITE et ITI inapplicables en raison :

De L’opposition des syndics de copropriété à l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) dans les immeubles parisiens qui s’explique par des contraintes réglementaires strictes, patrimoniales et une crainte de la complexité juridique. Par ailleurs les façades haussmanniennes ou anciennes possèdent des décors en pierre de taille, des corniches et des balcons filants que l’épaisseur de l’isolant (15 à 25 cm) risque d’effacer.

  • Des règles d’urbanisme strictes : Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) bioclimatique de Paris et l’avis obligatoire de l’architecte des Bâtiments de France (ABF) limitent fortement l’usage de panneaux isolants en façade sur rue.
  • De la complexité des mitoyennetés et du surplomb : L’ITE empiète parfois sur le domaine public ou la propriété d’un voisin (droit de surplomb encadré par la loi Climat et Résilience), ce qui multiplie les risques de contentieux.
  • De l’attentisme ou frilosité des syndics qui craignent de porter un projet lourd, coûteux et rejeté en assemblée générale des propriétaires (exigeant une majorité de vote spécifique).
  • De la perte d’espace intérieure en proposant une isolation intérieure au détriment de l’espace existant et qui vu le prix du m² à paris est irrecevable           

Rien ne sert de se battre contre des moulins. Les solutions que nous pourrions préconiser, à savoir l’application d’un revêtement totalement transparent ou de la même couleur en surface que le support d’origine ou encore en sous toiture sur voliges, ce qui se pratique avec la mise en œuvre d’isolants traditionnels, se heurteront aux mêmes obstacles et les parisiens continueront de souffrir des chaleurs ou froids excessifs

Notre solution

C’est à toutes ces problématiques que notre société est en mesure d’apporter les solutions, rapides, simples et peu onéreuses, sur tous les points évoqués, en proposant une isolation thermique par l’intérieur, qui respecte les m² existants grâce à sa faible épaisseur de 0.5 mm, tout en assurant confort d’hiver et confort d’été, qui peut s’appliquer sur une peinture, un papier peint, plaques de plâtre ou lambris existants, en finition transparente ou de couleur au choix

 

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LUTTE CONTRE LES ILOTS DE CHALEUR URBAINS

Qu’est-ce qu’un îlot de chaleur urbain (ICU) ?

L’îlot de chaleur urbain (ou ICU) désigne le phénomène microclimatique propre aux villes, qui fait que la température est sensiblement plus élevée que dans les espaces environnants (campagnes, zones rurales). Ce phénomène se traduit par un écart thermique diurne et nocturne, souvent accentué pendant les pics de chaleur. Les principales causes sont : 

  • Les surfaces minérales à faible albédo : Le béton, l’enrobé et autres matériaux urbains absorbent fortement la chaleur pendant la journée, qu’ils restituent lentement la nuit, ce qui maintient des températures élevées après le coucher du soleil. 
  • Le manque de végétation : L’absence ou la faiblesse des espaces verts réduit l’évapotranspiration, un processus naturel essentiel au rafraîchissement de l’air ambiant. 
  • Les sources anthropiques de chaleur : La circulation automobile, les systèmes de chauffage et de climatisation, les appareils informatiques et notamment les data centers, ainsi que l’éclairage urbain, génèrent une chaleur supplémentaire qui contribue à l’augmentation des températures en milieu urbain. 
  • La morphologie urbaine : La densité des bâtiments et la présence de rues étroites limitent la circulation de l’air, réduisant ainsi la ventilation naturelle et piégeant la chaleur au sein des quartiers. 

 

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